Violence, Genre, et Droits de l'Homme.

Le cas de l'Espagne.

 

Par le Dr. Enno Winkler

 

 

La Violence de Genre, Violence Domestique, Violence dans la Société, et la violation des Droits de l'Homme sont étroitement liés.Si on veut vraiment arrêter la violence «de genre», il faut être honnête et prendre des mesures, non seulement contre la violence des hommes, mais aussi contre la violence des femmes et contre la violence générale qui prend racine dans la société.

 

En 2006, selon l'Institut National de Statistique qui est basé sur les données de l'Institut de la Femme, 126 femmes ont été tuées en Espagne -68 par son partenaire ou ex-partenaire (73 en 2010) -  comparativement à 249 hommes, dont on ne connaît pas combien ont été tués par leur partenaire ou ex-partenaire. Cela n'est pas enregistré. Ça n'intéresse pas les médias.

 

On ne connaît non plus combien d'enfants ont été tués par leur mère ou leur père, ni combien de personnes âgées l'ont été par leurs enfants féminins ou masculins.

 

Aux meurtres «de genre» - en ce qui concerne les femmes assassinées publiés  en détail dans tous les médias -  il faut ajouter les morts par violence « de genre » cachées dans d'autres domaines. Cela n'intéresse pas non plus les médias. Par exemple :

Des suicides (réels, conséquence d'un harcèlement insupportable, assassinats camouflés, etc.) : 730 femmes contre 2504 hommes.

Des empoisonnements « accidentels » : 102 femmes contre 475 hommes.

Des infarctus du myocarde (réels, par exemple comme conséquence du stress causé par  harcèlement ; ou supposés, c'est-à-dire).

 

A partir des statistiques du Département de la Justice des États-Unis nous savons qu'en 1988 - quand ce n'était pas encore commun à falsifier ou dissimuler cette information- dans les grandes villes américaines 318 hommes (59%) et 222 femmes (41%) ont été accusés d'assassiner son conjoint. En Espagne, le Ministère de l'Intérieur a publié en 1997-2002, avant d'assumer le gouvernement Rodriguez Zapatero, le même ratio moyen de 59% à 41% des femmes  et des hommes  tuées par leurs partenaires.

 

Dans ce contexte, il existe un fait intéressant selon la criminologie Allemande : les assassinats commis par des hommes prennent, en moyenne, des mois à être résolus, alors que ceux commis par des femmes, des années, s'ils sont détecté du tout.

 

Les 68 femmes tuées par violence de leur partenaire ou ex-partenaire représentent 0,038 % des 177 234 femmes décédées en 2006. Cependant, certains activistes parlent de « terrorisme machiste » comme la première cause de mortalité féminine. En 2006, rien qu'en accidents de la route, 922 femmes sont mortes. Chacun de ces cas est mis en scène  -pour ne pas dire célébré-  dans tous les médias. Des campagnes publicitaires (comme celle menée par OCÉ et CANON à Barcelone avec le slogan  « Tu es la suivante »,) font pression sur les femmes pour qu'elles dénoncent, dès que possible, toute agression physique, verbale ou psychologique « afin de sauver leur vie ». Le Gouvernement régional de la Communauté valencienne a collé des affiches dans le Métro où l'on peut voir la future victime peinte en blanc et son agresseur en noir, mise à part la connotation raciste que cette image pourrait montrer. Activistes féministes, ONGs, cabinets d'avocats, et médias incitent à la dénonciation, souvent infondée et souvent aussi dans le but d'obtenir des avantages gratuits pour la femme, comme par exemple garder le domicile conjugal, obtenir la garde des enfants et une grande partie du patrimoine du partenaire, ou pour échauffer la lutte contre l'homme (hétérosexuel). Déjà en 2007, l'Association Indépendante de la Guardia Civil (ASIGC) a fait remarquer timidement qu'elle supportait une surcharge de travail à cause des fausses plaintes. En 2010, le Conseil Général du Pouvoir Judiciaire a constaté, dans une étude statistique des 5 années suivantes après l'entrée en vigueur de la Loi Intégrale contre la Violence de Genre, centaines de milliers de fausses plaintes (EL PAÍS, dans sa version imprimée  du 5/01/2011, page 31, a publié cette information par inadvertance).

 

En décembre 2004, le Congrès des députés espagnol a adopté la Loi Intégrale contre la Violence de Genre, sombrée dans le cliché dans lequel la femme toujours victime et l'homme est toujours l'abuseur. Contestée par  certains juges comme inconstitutionnelle,  le Tribunal constitutionnel se réfugie  dans un raisonnement tordu et déclarée comme constitutionnel ce qui ne l'est pas. La loi discrimine les hommes hétérosexuels et établit, pour la première fois, des peines différentes pour les femmes et pour les hommes, pour les mêmes délits: la violence de la femme contre l'homme est considérée comme une simple infraction ; par contre, la violence de l'homme contre la femme est considérée comme un délit. De plus, partant de la certitude que les femmes sont toujours honnêtes et les hommes toujours menteurs, les faits, y compris les agressions verbales comme les insultes, n'ont pas besoin d'être prouvés, mais une simple déclaration suffit pour être accréditée, ce qui signifie que l'homme sera considéré coupable s'il n'arrive pas à démontrer son innocence. Ceci remet en question  -au-delà des principes d'égalité et de non-discrimination-  

la présomption d'innocence, avec tout ce que cela suppose, comme l'Association Professionnelle de la Magistrature a avertis. Des tribunaux spéciaux pour la violence contre les femmes où seulement peuvent y aller elles-mêmes, ont été crées. Les hommes maltraités n'ont pas accès, ce qui fait de l'Espagne le seul pays ayant des tribunaux spécifiques pour un seul sexe. Afin de camoufler cette violation de la Constitution espagnole et de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, la Vice-présidente du Gouvernement espagnol María Teresa Fernández de la Vega a popularisé le concept de « discrimination positive », sachant que dans la définition de discrimination, il est déjà sous-entendu qu'elle est positive pour quelqu'un. Par la même logique on pourrait aussi réclamer des «  vols positifs », de la « violence positive »  (par exemple celle qui pose des limites au la fausseté des femmes), ou des « assassinats positifs ». Actuellement, il existe 835 tribunaux spécialisés dans la violence contre les femmes (458 exclusivement accessibles aux femmes), collapsés par la quantité de dénonciations, dont l'effet contreproductif a fait qu'un certain nombre de femmes en situation réelle de danger ont été tuées sans avoir été écoutées. Entre 2005 et 2007, les Communautés autonomes et les municipalités ont distribué, 28,5 millions d'euros aux organismes qui aident les victimes féminines. Le gouvernement a débloqué 247 millions pour l'année 2008, a approuvé un programme d'insertion sociale et professionnelle pour les femmes maltraitées et a mis à leur disposition le numéro d'appel d'urgence 016, disponible 24h/24h, juste pour elles. En revanche, je ne connais aucune mesure pour aider les hommes maltraités. Activistes féministes, ONGs, cabinets d'avocats, médias et administrations publiques ont généré toute une industrie de la supposée « lutte contre le machisme » qui apporte de l'argent public, des postes, des emplois, du prestige et du pouvoir social et politique, créant déjà des intérêts indépendants pour maintenir, et même augmenter, la « violence de genre ». Néanmoins, et malgré tout cela, le nombre de femmes tuées n'a pas baissé et le nombre de plaintes pour violence "de genre" a continué à augmenter. Pourquoi?

 

Le fait est qu'on est en train d'ignorer, consciemment, la moitié du problème : la femme en tant qu'agresseur (Dr. Murray Strauss, Université du New Hampshire). D'innombrables études scientifiques non biaisées ont été menées dans les pays développés et démontrent que les femmes ne sont pas si innocentes. Le Dr. Martin S. Fiebert, du Service de Psychologie de l'Université de la Californie Long Beach, a compilé 246 de ces études, avec un échantillon total de plus de 237 750 individus, qui démontre que les femmes sont physiquement aussi ou même plus agressives, avec leur partenaire, que les hommes. Le U.S. Center for Disease Control and Prevention Report a publié que, dans les relations violentes, la moitié des agressions sont réciproques. En ce qui concerne les relations violentes non réciproques, dans 70 % des cas, c'est la femme l'agresseur. Une autre étude de l'Université de Bremen, en Allemagne, a dévoilé que pendant la procédure de séparation ou de divorce, ce sont les femmes qui commencent l'agression physique dans 60 % des cas, les hommes dans 18 % des cas et les deux dans 22 % des cas. Erin Pizzey, féministe et fondatrice du premier foyer pour femmes maltraitées, décrit dans son article « Travailler avec des femmes violentes » son expérience avec des femmes agressives, qu'elle appelle «terroristes de la famille ». Des sites web comme www.mediaradar.org et www.dvmen.org proposent une approche sérieuse à la problématique de la violence « de genre ».

 

La violence « de genre » commence par un conflit au sein du partenaire de la même façon que dans une relation entre individus, groupes, populations ou états. Ces conflits sont une partie normale de la vie et sont résolus par le dialogue, acceptant des arguments raisonnés, respectant l'autre et lui préservant son estime de soi et son image. Cependant, quand d'un côté se ferme à la raison par manque d'éducation, par mauvais caractère, à cause de troubles psychiques, par faible estime de soi, voulant s'imposer coûte que coûte, par stress, frustrations, blessures et échecs personnels ou par crainte de perdre sa vie en couple, sa famille, son environnement ou statut social, alors commencent  une série d'agressions et humiliations psychiques et verbales réciproques de plus en plus graves, qui peuvent parfois aboutir à des violences physiques. Ce processus n'a rien à voir avec la testostérone mais est dû aux facteurs sociaux, comme le démontrent de plus en plus articles scientifiques (C.Eisenegger et al.: Prejudice and truth about the effect of testosterone on human bargaining behaviour, Nature 463, 356-359). Dans ce modèle de comportement des hommes et des femmes, quelque chose peut être modifié seule lorsque  l'histoire commune de ces relations conflictuelles peuvent être travaillés ensemble, si nécessaire avec l'aide des autres. Mais toutes les formes constructives de solutions communicatives pour résoudre ces conflits, de médiation et orientation/thérapie, de réconciliation ou séparation amicale, sont asphyxiées dès le début, lorsqu'on donne à un des membres en conflit, la femme, toute un ensemble d'instruments légaux et gratuits pour mettre fin à son partenaire d'une façon simple et sans risques. En dénonçant son partenaire, la femme peut lui enlever non seulement son domicile, ses droits parentaux, sa subsistance matérielle, et son entourage social, mais aussi l'exhiber publiquement comme un méchant agresseur (et elle-même comme la bon pauvre victime). Seules les femmes peuvent utiliser la menace du rapport de police, judiciaire, et  sociale  comme une arme crédible, transformant ainsi les hommes dans leurs prisonniers.

 

Au contraire l'homme maltraité ne trouve aucune aide, aucun numéro d'assistance, aucune institution officielle ni ONG qui  fournissent attention pour lui. Personne, ni le gouvernement, ni les Communautés autonomes, ni les ONGs  dépenseront un seul centime pour lui.  Ceci constitue également une flagrante violation de l'article de la Constitution sur l'égalité. L'homme ne dénonce pas car il sait que ce serait condamner toute chance d'arriver à une solution non catastrophique qui le dépouillerait - contrairement à la femme - de ses enfants, de sa famille, de son domicile, de ses ressources économiques et de ses relations sociales. L'homme ne dénonce pas non plus par honte et par ce qu'il craint une deuxième victimisation : le ridicule, l'humiliation et le rejet que les hommes ressentent s'ils dénoncent être victimes d'abus. La « discrimination positive » officielle augmente encore plus leur sentiment d'injustice, d'impuissance et de désespoir. Il se sent menacé et agressé. Et la réponse est colère, comme il est logique et prévue par le féminisme radical. Finalement, parfois, le suicide ou l'homicide du partenaire, ou des deux, lui semblent être les solutions uniques  pour sortir du cauchemar et finir avec son martyre. La véritable victime est ainsi convertie en l'auteur et le véritable auteur dans la victime. Nous ne savons pas combien d'hommes se sont suicidés à cause de problèmes de couple mais nous savons par contre qu'en 2006, 38 % des agresseurs mortels se sont suicidés ou ont fait une tentative. L'homme qui se suicide à cause de problèmes de couple est aussi une victime de la violence de genre. Ces morts-là ne sont ni enquêtées ni comptabilisées, ni par les médias, ni par des ONGs comme Amnistie Internationale, ni par le Ministère de la Santé, ni par le Gouvernement, ni par l'ONU.

 

Le terme « violence de genre » faisant référence à la violence contre la femme fut conçu et diffusé lors de Conférence de la Femme, qui eut lieu à Pékin, en 1995, sous les bons auspices de l'ONU. C'est un concept malveillant et menteur pour plusieurs raisons : Premièrement, il évite le terme «violence de genre masculine » ou «violence masculine», afin de prendre hors de la vue   dès le début  de la coexistence de la violence féminine, qui devrait être aussi combattu. Deuxièmement, il allègue qu'il existe une violence spécifique en raison de la dépendance des femmes des hommes, même si qu'en réalité il ya des interdépendances complexes réciproques. Troisièmement, parce il promeut une idée raciste, en supposant que la violence des hommes est dirigée contre les femmes comme un genre, pas simplement contre leurs partenaires ou ex-partenaires. Qu'il violence "de genre" n'est pas un problème de genre, mais de l'agressivité humaine propre, est déjà suggéré par le fait que la violence existe  dans environ 30% des deux couples gays et lesbiens. Et quatrièmement, qu'est-ce que c'est la violence ? Qu'est-ce un reproche que les activistes féministes fanatiques déjà considèrent  un crime lorsqu'il est prononcé par un homme,  auquel cas ils veulent qu'il soit dénoncé et puni? Le concept « violence de genre » de cette façon se démasque comme  une arme de la lutte de l'extrémisme féministe,  sous cette dénomination on commet en réalité une violation massive des droits fondamentaux de la partie non féminine de la population. Je ne connais aucun mouvement masculin qui prétende détruire la femme comme un genre. Par contre, la soif féministe sexiste de stigmatiser et criminaliser l'homme en tant que tel, c'est justement cela, un crime de genre, dont la propagation, provocation et réalisation devraient être pénalisées dans un état démocratique de droit.

 

L'extrémisme féministe et son idéologie totalitaire de genre, qui exige regarder, décrire et traiter tous les aspects de la vie et de la société sous la perspective de genre, divisant l'humanité en deux tribus opposées de femmes et d'hommes, détruisant ainsi la cohésion sociale et annulant la légitimité de revendications justes de féministes égalitaires, a été joint ces dernières années par l'homosexisme fanatique des deux genres qui interprète la lutte contre la violence « machiste » comme une opportunité unique pour en finir avec la famille hétérosexuelle comme modèle de base de la société. Dans la réalité du monde actuel, l'homosexisme fanatique dirige déjà le radicalisme féministe et a réussi de s'approprier et de décerveler importants secteurs de la politique, des médias de communication, et de la justice.

 

Comme dans toute idéologie totalitaire, l'extrémisme féministe  même impose  des règles de langage comme les Codes et Décalogues de « bonnes pratiques dans le traitement informatif de la violence de genre », comme celui signé par la Vice-présidente du Gouvernement régional de Castilla y León le 3/07/2006 et qui interdit de publier certains faits ou témoignages de membres de la famille et des voisins, n'autorisant que le témoignage d'« expertes en violence machiste ». En outre, en 2011, l'extrémisme féministe a réussi à implanter la perspective de genre dans la Loi sur la Science, la Technologie et l'Innovation, soumettant ainsi la science, la technologie et l'innovation à la censure féministe.

 

La violence du partenaire n'est pas quelque chose isolé. Elle fait partie  de la  violence généralisée dans notre société : la violence infantile, la violence de étudiants (un tiers des élèves interrogés lors d'une étude de l'Université Catholique de Valencia, ont reconnu qu'ils volent,  insultent les professeurs, et se bagarrent), la violence ludique (jeux vidéos, TV), la violence sociale, la violence xénophobe (sociale et administrative), la violence dans le travail, la violence économique, politique, idéologique/religieuse, la violence des parents envers leurs enfants (quand ils sont petits) et des enfants envers leurs parents (quand ils grandissent), et la violence des personnes âgées et contre les personnes âgées. La violence domestique contre les enfants mérite une considération particulière dans le contexte de cet article. En effet, les enfants constituent le groupe le plus important de victimes, plus du double du nombre combiné de victimes femmes, hommes et personnes âgées, sans que cette situation provoque une telle révolte de medias et  administrative  comme celle provoquée par la violence « de genre », bien que la situation des enfants est beaucoup plus dramatique  par leur vulnérabilité et par leur situation d'impuissance totale. Selon le rapport Child Maltreatment Report de 2006 du Ministère de la Santé des Etats-Unis, l'agresseur dans le cas d'enfants maltraités était : la mère dans 39,9 % des cas, le père dans 17,6 %, et les deux dans 17,8 %. En cas de décès d'enfants, l'auteur était la mère dans 27,4%, le père dans 13,1%, et aussi bien dans 22,4%. Aussi, ces chiffres ne prennent pas en charge l'imposition féministe radicale que seul les hommes sont violents et les femmes non. Cependant, personne ne pense à revendiquer cette violence à l'égard des enfants comme terrorisme féministe.

 

Quelles sont les causes de la violence ? Le phénomène de la violence est déterminé par le bagage génétique, l'éducation, les situations de conditionnement, le déclanchement et finalement la réalisation. Pour lutter contre la violence il est nécessaire d'agir sur tous ces facteurs, d'une manière directe ou indirecte.

 

Une certaine agressivité est inhérente à la psychologie de l'être humain, homme ou femme. La manière de gérer ce potentiel d'agressivité s'apprend (en particulier dans l'enfance ) à travers l'exemple des membres de la famille et de l'environnement social, et grâce à l'enseignement proactif de la famille, de l'école et de l'ensemble de la société. Ne pas traiter la violence chez l'enfant, la considérant un « jeu d'enfants », gêner et remettre en cause l'enseignement étique interculturel et interreligieux de l'enseignement obligatoire (même si la corruption idéologique actuelle risque l'endoctrinement dans l'idéologie de genre),

l'omniprésence de la violence considérée comme « normale » dans les jeux vidéos,  les films,  la télévision,  la presse et dans la société en général, et l'absence de persécution et de répression de la violence qui n'est pas « de genre», représentent une éducation pour la violence.

 

Les situations qui ont une influence sur la violence sont d'origine interne (troubles psychiques comme  faible estime de soi, manque d'autocontrôle, frustration, méchanceté, sadisme, criminalité inhérente ), ou d'origine externe (éducation médiocre, environnement violent, toxicomanie, maladies physiques, maltraitances, harcèlements, menaces, et discrimination de tous types; stress familial ou au sein du couple, stress à l'école ou au travail (emploi temporaire, esclavage camouflé), stress dû à un logement inadéquat (manque d'espace dans des appartements trop petits), stress économique, stress xénophobique etc.).

 

Le déclenchement de l'agression peut être involontaire, résultat d'une explosion émotionnelle, ou volontaire, pour s'imposer, obtenir satisfaction, pour se venger, pour se libérer d'une charge menaçante ou asphyxiante, ou pour obtenir des biens, le pouvoir et des situations sociales, professionnelles ou politiques, difficiles à atteindre d'une manière légale, sans capacité ou sans effort.

 

La réalisation de l'acte violent se produit finalement sous forme d'agression verbale, psychologique ou physique ou par une combinaison de celles-ci.

 

 

Je pense qu'une analyse profonde et responsable de la situation s'impose de manière urgente. Je pense que les choses doivent être remises à sa place. Si on veut vraiment freiner la violence dans le couple, il faut être honnête et prendre mesures non seulement contre la violence des hommes, mais aussi contre la violence des femmes et contre la violence en général qui est en train de gagner du terrain dans notre société.

 

Que peut-on, que doit-on faire ?

 

I.

Mesures spécifiques: Dégenriser et désidéologiser les lois, les aides et la lutte contre la violence du partenaire et les rendre plus efficaces.

 

1)   

Pas de sanctions préventives mais des mesures d'assistance préventive. Remplacer la sanction préventive contre le sexe masculin par l'aide pour les deux sexes. De simples conflits du partenaire ne doivent pas  -avec « l'aide » de certains individus ou groupes idéologisés ou avec des intérêts économiques-  déclencher de véritables tragédies humaines. Au lieu de jeter de l'huile sur le feu et porter plainte de façon infondée ou mener d'autres actions destructives, on obtiendrait une meilleure protection pour les victimes à travers l'établissement de mesures pour la paix, de médiation et d'orientation et avec les nouvelles technologies comme les dispositifs de localisation ou de téléalarme. A cet effet, il faut qu'il existe des centres impartiaux, non seulement contre la violence machiste mais contre la violence entre les personnes en général. Ces centres doivent disposer de psychologues, de travailleurs sociaux, d'éducateurs psychosociaux et d'avocats, et toute personne maltraitée, femme, homme, enfant ou personne âgée, doit avoir le droit d'être accueilli dans les mêmes conditions et sans humiliations. Toutes ces personnes doivent être écoutées, conseillées, et aidées à la récupération ou à l'amélioration de l'estime de soi, et puissent demander une médiation/intervention pour obtenir de l'aide pour une réconciliation ou, le cas échéant, pour accepter et surmonter une séparation (ce qui peut aussi offrir de nouvelles et meilleures opportunités pour les deux parties en conflit), sans se sentir vaincu, ou pour déposer plainte au pénal. Dans le cas de danger objectif, le centre doit avoir l'autorité pour prendre d'office des mesures policières et judiciaires. Le 016, disponible 24h/24h, doit aider toutes les victimes de violence, indépendamment de leur sexe ou leur âge.

 

 

 

 

2)

Les ressources économiques, d'organisation et d'assistance publiques doivent être distribuées aux institutions et aux organisations qui aident d'une façon égalitaire les femmes, les hommes, les enfants et les personnes âgées, et non pas aux organismes qui abusent de ces moyens pour s'enrichir ou pour financer leur idéologie particulière, incitant ainsi à la haine et provoquant encore plus de violence. Ceux-ci doivent être soumis aux indications de la loi du Gouvernement de 2003 et de la loi d'Egalité de 2007, qui exigent un rapport sur l'impact de genre afin de pouvoir les modifier et les corriger en fonction de leur incidence sur l'égalité entre hommes et femmes, sans le biais sexiste qu'existe aujourd'hui.

 

D'un autre côté, la rareté et la dispersion des ressources économiques, et la  fragmentation davantage de l'aide par les organisations et les institutions impliquées, rend que la victime ne sache même pas où il est préférable aller, avec qui parler et dans quel but. Cela induirait à croire qu'une concentration financière, institutionnelle et locale de la lutte contre la violence et de l'aide aux victimes s'impose. Pour 2009, des bureaux d'attention aux victimes de violences ont été agrées dans 3 hôpitaux de la Communauté Valencienne. Dans ces bureaux étaient prévue l'assistance d'un psychologue ou d'un travailleur social, et d'un avocat afin de pouvoir disposer dans l'hôpital d'une première orientation face un éventuel procès judiciaire. Donc, pourquoi ne pas étendre cette initiative et concentrer l'assistance médicale, psychosociale, d'orientation familiale, éducative, juridique etc. qui jusqu'à présent est de la compétence des centres de santé, des centres publics d'orientation/médiation familiale (à Valencia, même le Gouvernement ignore où les trouver) et d'une quantité énorme et chaotique d'organisations, d'institutions et d'administrations, dans des Centres d'Action Intégrale pour la Coexistence qui seraient situés dans les principaux centres de santé ? Des Centres d'Action Intégrale pour la Coexistence qui -en profitant de l'occasion-,  ne lutter seulement contre  la violence de « genre » mais aussi contre la violence contre les personnes en général, qui de plus en plus déstabilise la société ?  

 

 

3)

Au moins jusqu'à ce que la focalisation sur l'égalité des genres dans notre société perdure, toute loi et toute mesure administrative doit être soumise à un test non biaisé de son impact sur l'égalité, mais non seulement du point de vue du « genre » ou du point de vue économique, mais à tout ce à  quoi la notion d'égalité dans l'Article 14 de la Constitution se réfère. La législation sur la violence du partenaire doit être en accord avec la Constitution, avec le cadre juridique européen et avec les Droits de l'Homme exprimés dans la Charte des Nations Unies. La sanction pour harcèlement (inclus l'harcèlement sexuel), pour agression verbale et physique, et pour homicide doit être la même pour l'homme que pour la femme. Les fausses plaintes doivent être punies avec toute la rigueur de la loi  et l'incitation à porter fausse plainte doit être typifiée et punie comme délit en soit. L'égalité ne s'obtient ni en imposant une idéologie raciste ni en créant des inégalités. On ne pourra parler d'égalité que lorsque le fait d'être homme ou femme n'ait aucune importance ni sociale, ni légale, ni professionnelle ni politique, parce que tout le monde a les mêmes droits et les mêmes opportunités, et quand les médias ne se lamenteront pas uniquement  l'assassiner d'une femme par un homme, mais aussi  l'assassiner d'un homme par une femme

 La « Loi Intégrale Contre la Violence de Genre» actuelle disqualifie l'Espagne - et tout autre état avec une législation telle - comme Etat de droit démocratique.

 

 

4)

Les médias doivent s'abstenir de se prêter a la lutte idéologique d'un groupe de genre fou.  Ils doivent communiquer et record les agressions et les morts violentes, que ce soit de femmes, d'hommes, de personnes âgées ou d'enfants, sérieusement, d'une manière indépendante et équilibrée, en évitant d'inciter la haine sexiste ou son imitation. Le consommateur paye pour l'information et pas pour l'endoctrinement (www.HumanRightsAction.org/information). Dans le cas contraire, les médias sont promoteurs de la violence.

 

II.

Mesures générales

 

Encourager toutes les actions ou omissions qui créent la justice sociale et assurer le bien-être psychologique, physique, culturelle, sociale, matérielle et des personnes, sans distinction de sexe, d'ethnie ou la confession, réduisant ainsi leur conflictualité. Développer, enseigner,  propager et  pratiquer la culture de la coexistence pacifique dans la famille,  éducation, formation, travail, divertissement, information, la politique, la foi, et dans la vie privée et publique en général.

 

Inclure un code d'éthique universel simple, interethnique et interconfessionnel dans l'enseignement obligatoire (www.HumanRightsAction.org/ethics). Et -enfin et surtout- pourquoi ne pas remplacer le Ministère pour l'Egalité par un Ministère pour l'Egalité et la Coexistence, qui permettrait étendre le sens d'égalité à toutes les personnes ?

 

 

Il ya beaucoup de femmes qui souffrent à cause de la violence de leur partenaire ou ex- partenaire. Mais il ya beaucoup d'hommes qui sont dans la même situation.

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La lutte contre la violence « de genre » ne se gagne tout en niant la coexistence de la violence féminine et du degré élevé de violence en général dans la société, en récompensant chaque nouvelle mort d'une femme avec davantage d'argent et plus de postes pour un groupe corrompu de féministes sexistes qui profitent de l'ambiance violente pour amener l'eau à leurs moulins et stigmatiser et criminaliser l'autre moitié de l'humanité, l'homme hétérosexuel.

 

Laissant de coût humain et social, et en dehors de la dépense publique directe sur cette croisade paranoïaque sexiste, a-t-on déjà calculé les pertes économiques causées par la destruction d'existences, de projets et d'entreprises des les hommes affectés, et leur impact sur le produit intérieur brut de l'Espagne ?

 

Selon le Dr Murray Strauss violence contre les femmes ne se terminera pas tant que les femmes aussi  arrêteront  la violence.

 

Les solutions actuelles sont auto-intéressées et contre-productives, et  besoin de façon urgente d'une profonde réflexion, révision et réorientation. Pour que moins de femmes souffrent et meurent, - et moins d'hommes, d'enfants, et de personnes âgées

 

                                                                                                                                                                                                          

                                                                                                                                                            Copyright 2008/2011 Dr.Enno Winkler

 

                                                                         

Post-scriptum personnel (22.08.10):

 

La contribution ci-dessus a été étudié et écrit dans sa première version entre 2007 et 2008 pour le journal espagnol EL PAÍS (Madrid), mais rejetée le 12.12.2008 par manque d'espace, prétexte peu crédible en vue de l'flux incessante de publications féministes belligérantes,  pour lesquelles il y a bien de la place

 

Malgré l'argument de manque d'espace, le 4.01.2009, l'édition dominicale de EL PAÍS  a publié une sorte de réplique occupant 5 pages entières, avec une photo d'en-tête, où apparaissent des pieds d'hommes traversant une flaque de sang, et avec les titres « Pourquoi continue-t-ils à les tuer ? » et « Sang de femme ».

 

Face à ce refus de publier, l'article, qui prétendait analyser d'une façon non biaisée le problème de la violence «de genre » et de la violence en général dans la société et, sur le plan personnel, ouvrir une voie de communication rationnelle avec ma femme, fut porté à la connaissance du Président du Gouvernement espagnol, du Ministère de l'Egalité, des partis politiques, d'autres médias et diverses organisations publiques et privées par la poste ou par courriel.

 

Le journal espagnol EL PAÍS est leader hispanique dans la désinformation féministe et homosexiste. Il discrimine, ment, manipule et occulte de l'information et de l'opinion ; et ainsi, offense et trompe le lecteur qui paye pour de l'information et non pas pour être endoctriné. Il incite à la haine sexiste et de ce fait à la violence, brisant des couples, des familles et des vies. Qu'est-ce n'est pas seulement misérable, je considère qu'il est criminel.

 

Voici quelques citations qui illustrent la ligne éditoriale et le langage sexiste de EL PAÍS:

1---« … les petites filles voient que le pauvre gamin a toutes les choses en vrac dans l'air, courant le risque qu'ils sont meurtris à hosties, amputées à la scie ou lapidés avec des lapis-lazuli.» (Maruja Torres, EL PAÍS Semanal, 6.12.2009, p.8).

2---« …il a été démontré que les fausses plaintes, le SAP (Syndrome d'Aliénation Parentale, (et) la violence féminine… ne sont pas vrais » (Miguel Lorente Acosta, Délégué du Gouvernement pour la Violence de Genre et salarié du Ministère de l'Egalité, dans un article appelé « Analyse », EL PAÍS, 31.05.2010, p. 39).

3---« Il y a encore beaucoup de femmes qui ne savent pas qu'elles sont maltraitées. » (María Quintana, EL PAÍS, 2.01.2010, p.33), (raison pour laquelle la ministre Bibiana Aido a annoncé en Juin 2010, qui va intensifier les campagnes de sensibilisation).

4---« Le SAP (Syndrome d'Aliénation Parentale) a été inventé en 1985 par un certain Gardner… (Psychiatre nord-américain. Selon Gardner, si un enfant affirme que son père a abusé de lui, c'est toujours à cause du SAP, c'est-à-dire, parce que la mère, très perverse, lui a lavé le cerveau). Ce syndrome démentiel a été universellement discrédité par la communauté scientifique. » (Rosa Montero dans un article appelé « Terreur », dans le cadre de la campagne de EL PAÍS contre la garde conjointe. EL PAÍS, 8.06.2010, couverture arrière).

5---«L'augmentation du nombre de femmes tuées par leur partenaire ou ex-partenaire coïncide avec des campagnes néo-machistes… Certains assassins se sont suicidés après. Ils auraient pu commencer pour ce dernier, je dis.» (Rosa Pereda, EL PAÍS, 15.06.2010, p.27)

 

C'est précisément cela, se suicider « avant », ce que font la majorité des hommes maltraités qui sont morts. Ils décident finir sa vie en silence, seuls, augmentant les innocentes statistiques de suicides et d'accidents. Et personne ne pense à se demander pourquoi ils ne.Généralement, les criminels comme les auteurs de l'abus, les instigateurs/trices à la haine et les vrai(e)s meurtriers/trières ne se suicident pas. Ceux qui tuent d'abord et seulement ensuite de se suicider, le font très souvent par désespoir existentiel, et parce qu'ils ne peuvent pas supporter l'idée de mourir pendant que la responsable de leur enfer profite sa « victoire » et sa nouvelle vie. Le féminisme pathologique ne veut rien savoir ni rien publier sur tout ça.

 

Ci-joint la modification d'un appel publié sur Internet le 10.12.2009 :

Racisme de Genre

En novembre 2009, la ministre espagnole Aído a annoncé que son Ministère de l'Egalité était en train de travailler pour accroître la protection des mineurs exposés à la violence machiste (une idée qui a été relancé par le journal EL PAÍS le 22.08.2010, p. 26-27).

Mais pourquoi ne pas également protéger les enfants exposés à la violence de leur mère ?  Selon le Child Maltreatment Report de 2006 du Ministère de la Santé des Etats-Unis, les auteurs de sévices à enfants étaient las mères dans 39,9%,  les parents dans 17,6%, et  aussi bien dans 17,8%. En cas de décès d'enfants, l'auteur était la mère dans 27,4%,  le père dans 13,1%, et aussi bien dans 22,4%.

Dans quel but le Ministère de l'Egalité dépense-t-il tant d'argent public pour cacher, altérer et falsifier les réalités sociales et les données scientifiques ? Et les médias ? N'est-ce pas leur devoir démocratique informer correctement et permettre une discussion sérieuse, au lieu de censurer, manipuler et occulter l'information et l'opinion ?

Il est scandaleux qu'un gouvernement qui distribue des millions dans l'argent des contribuables pour le "alliance des civilisations", dans son propre pays consacre encore plus à diviser et à confronter les genres qui, auparavant, ne se perçoivent pas comme des ethnies différentes, détruisant ainsi l'égalité et la cohésion sociale. Est-ce une simple coïncidence que le gouvernement n'investisse rien en orientation/médiation familiale ?

Le fait de lire presque tous les jours publications belligérantes de féministes racistes qui incitent la haine contre le genre masculin, et ayant fraîche dans la mémoire  le lynchage médiatique du jeune Diego P.V, qui fut reconnu complètement innocent et qui ne constitue que la partie visible de l'iceberg des hommes maltraités et anéantis, rend inévitable prendre des mesures contre cette psychose collective encouragée par le gouvernement et par les médias. Par exemple :

1) lancer une campagne d'affichage dans tout le pays, payée par le Ministère de l'Egalité, avec le slogan.               

Egalité de genre, oui!
Racisme de genre,non!

 

2) créer un Institut de l'Homme et un Observatoire de la Violence féministe, doté d'un budget d'Etat égal à celui de l'Institut de la Femme et à l'Observatoire de la Violence machiste (20 millions d'euros de fonds publics).

3) ) s'habituer à parler de "violence féministe" et "violence homosexiste" comme contrepoint au stéréotype de la "violence machiste", déjà implanté dans les esprits par le féminisme / homosexisme radical.

4) mener des campagnes de sensibilisation pour les hommes qui ne savent pas encore qu'ils sont maltraités, avec un financement provenant du Ministère de l'Egalité.

5)habiliter sur Internet une liste ouverte appelée « Moi aussi j'ai été maltraité par une femme », où peuvent s'inscrire tous les hommes et tous les garçons du monde qui ont été maltraités par une amie/ épouse/ mère/ fille/ sœur une fois dans leur vie. Cela correspondrait à la méthodologie complètement non scientifique employée par l'ONU et l'UE pour leurs statistiques sur la maltraitance des femmes par les hommes. Toutefois, les hommes n'ont pas été interrogés par l'ONU et l'UE, si jamais ils ont été maltraités par des femmes.

6) exiger l'égalité dans le traitement de tous les étrangers sans papiers. Non seulement les femmes qui dénoncent leur compagnon doivent obtenir la résidence légale, mais aussi les hommes qui dénoncent leur compagne.

7)demander une loi de l'égalité des quotas de sexes pour les rédactions, corps professorales, élèves universitaires, tribunaux, soins de santé, etc., où les femmes sont déjà majoritaires.La moitié femmes, l'autre moitié hommes.           

8) déposer des plaintes criminelles contre la Ministre de l'Egalité pour incitation à la haine sexiste et au racisme de genre, et pour détournement de fonds/violation de la réglementation de la loi sur l'impact de genre des ressources financières publiques.

L'homme maltraités, enfants maltraités, et les familles brisées manque clairement de visibilité.  Rendons-les visibles! Et remplaçons à parts égales les racistes sexistes, opportunistes, « héros » et abrutis utiles qui ont séquestré les rédactions, les institutions éducatives et les administrations, d'où ils sont l'empoisonnement la société sans impunité et incitant à la haine sexiste et à la violence.

 

 

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